Laissez-nous
conter Leroy-Beauval

 

La promesse du terroir

 

De ce terroir désormais reconnu , naît une gamme de 6 vins de Bordeaux Supérieur, Bordeaux blancs et la singularité de deux effervescents délicatement prénommés Marquise.

 

Comme aiment à le souligner les propriétaires, ces gammes rafraichissantes et très féminines qui connaissent aujourd’hui une très forte notoriété sur le marché français, se distinguent du classicisme bordelais.

 

C’est osé, c’est différent… mais c’est aussi l’esprit Leroy-Beauval. Autrement dit, un petit air très tendance dans un univers élitiste ou tradition rime aussi avec innovation !

 

CHATEAU LEROY-BEAUVAL

ROUGE

BLANC

Seigneur du ChAteau Leroy-Beauval

ROUGE

BLANC

MARQUISE DE LEROY-BEAUVAL

BLANC

ROsé

une culture raisonnée

 

Au cœur de ses parcelles où se côtoient les cépages blancs et rouges, le Château Leroy-Beauval affiche fièrement son devenir avec la volonté première de produire un vin de grande qualité au détriment de la quantité.

 

En choisissant de respecter le matériel végétal, la propriété bénéficie désormais de la mise en place d’un Système de Management Environnemental (SME) qui l’engage dans une démarche d’amélioration continue.

 

C’est pourquoi, elle a fait le choix de ne pas utiliser des herbicides et pesticides chimiques qui pourraient affecter les équilibres au niveau du sol et la microbiologie de surface. Les traitements naturels sont privilégiés pour permettre au vignoble de retrouver sa vitalité féconde, indispensable à la santé des plantes, des animaux et des hommes.

 

Les nouveaux itinéraires viticoles inspirés de la culture biologique et biodynamique se basent avant tout sur des techniques durables, semblables à celles qui ont permis à des générations de se succéder en léguant une terre dans un aussi bon état que celle qu’ils avaient reçue de leurs ancêtres.

 

 

Une démarche

éco-responsable

 

Fort de ses choix qui inscrivent désormais son vignoble dans une conduite de développement durable, le Château Leroy-Beauval poursuit également sa reconversion vers une vraie dynamique d’éco-responsabilité.

 

Dans cette démarche globale, l’ensemble du domaine intègre des actions d’optimisation des consommations énergétiques par la pose de bornes de recharge électrique pour les véhicules et la diminution des consommations d’eau. Les déchets viticoles profiteront, quant à eux, d’un traitement optimal par l’équipement d’un dispositif de traitement intégrant la gestion de l’ensemble des effluents.

 

Ainsi, la nouvelle certification des exploitations agricoles françaises, le label Haute Valeur Environnementale (HVE), visant à reconnaître et fédérer les démarches permettant la mise en valeur et le développement des modes de production plus durables, viendra confirmer la volonté affirmée du domaine.

 

 

Un développement mesuré

 

Le château Leroy-Beauval a d’ores et déjà défini sa politique de développement dans le but de hisser ses vins parmi les plus grands de leurs appellations. Les travaux en cours et la politique de restructuration du vignoble vont permettre d’améliorer la qualité de la production.

 

Le millésime 2014 du premier cru de la propriété sera désormais classifié en Bordeaux Supérieur, alors que le deuxième cru le deviendra pour le millésime 2015.

Avec l’objectif de donner progressivement plus d’importance aux cépages de Sauvignon blancs, le domaine met aujourd’hui tout en œuvre pour produire un vin d’excellence qui saura séduire les amateurs du monde entier.

 

Et si la propriété, par la richesse de son exceptionnel terroir, ne compte pas s’arrêter en si bon chemin, nul doute qu’elle recèle encore, au cœur de ses beaux vignobles, quelques secrets bien gardés…

 

Un joyau brut
en héritage

Le retour à la vie du domaine viticole du Château Leroy-Beauval commence très vite après le changement de propriétaire et fait suite à la conséquente restauration de la demeure ancestrale.

 

Le terroir présente un important dénivelé de 60 mètres sur 75 hectares répartis en 18 parcelles de 6 cépages attenants à la propriété.

 

Les sols sont explorés et répertoriés. Pas moins de 200 forages sont effectués sur l’ensemble du domaine afin d’en détecter la nature. La surprise est immense… un incroyable trésor git sous cette terre d’exception.

 

Le vignoble possède la particularité d’être réparti sur une grande diversité de sols argilo-calcaires, s’apparentant aux meilleurs terroirs de la Rive Droite de la Garonne.

 

La restructuration de toute l’exploitation est dès lors engagée et l’encépagement de la propriété totalement repensé. Un programme de replantation conséquent est prévu dans la prochaine décennie avec la mise en valeur des meilleures parcelles. Elles seront cultivées en lutte raisonnée et éco responsable, en suivant le bon sens agricole, à savoir des vins issus de sélection parcellaire pour lesquels les raisins sont vinifiés séparément en petits lots, puis assemblés.

 

Au Moyen-Age, Cameyrac est une petite commune indépendante de Saint Sulpice, sur la rive gauche de la Dordogne, entre Libourne et Saint-Emilion.

 

Au XVIIe siècle, près de l’église, s’élève un manoir de petite taille, Le Peyrou, composé d’un corps de logis et de servitudes entourant une cour. A l’Ouest, s’étend un jardin, l’ensemble étant fermé par un mur de clôture. Géré par la famille de Lavialle, les revenus de ce domaine qui s’étendait sur un large périmètre, provenaient principalement de l’activité agricole et viticole.

 

Au début du XVIIIe siècle, la bâtisse renommée Château Lavialle devient la propriété de Monsieur de Lassalle dont l’épouse pratique alors l’élevage des vers à soie. Mais, sans doute lassé par une activité peu lucrative, il la vend à la famille de Loyac, également propriétaire de biens situés à Saint Louis de Montferrand, à Yzon et à Cameyrac, sur le site de Beauval.

 

Monsieur Laurent de Loyac, Seigneur de Beauval, conseiller au Parlement de Bordeaux et petit neveu de Montesquieu, entreprend la destruction du Château Vergoin situé à proximité du Peyrou et fusionne les terres de ses domaines.

 

Puis il y fait bâtir, en 1780, une belle chartreuse dont l’allure est dans le plus pur style bordelais, prenant son noble titre de Château Beauval.

 

La bâtisse entourée de cours, jardins et allées, intègre toutes les servitudes nécessaires à l’exploitation de ce vaste domaine qui s’étend sur des centaines d’hectares.

 

La propriété est ensuite achetée par le comte de Chastenet de Puységur et devient un lieu de villégiature et de chasse destiné aux proches de la famille. Après sa mort, ses fils vont conserver l’exploitation et développer la culture de la vigne qui prend peu à peu son importance sur le territoire de la commune.

 

Au milieu du XIXe siècle, le Château Beauval devient la résidence secondaire d’Adolphe Alphand, ingénieur des Ponts et chaussées, qui participa, entre autres, aux travaux d’aménagement de Paris initiés par le baron Haussmann.

 

La rénovation est alors entreprise pour parfaire l’harmonie de la propriété. Le logis est réaménagé et disposé à l’extrémité d’une cour bordée de dépendances, fermée par une grille et un jardin. Les façades antérieures et postérieures sont surmontées d’un fronton triangulaire. Des chaînages à bossage constituent les ornements. Les portes sont en arc plein cintre et les fenêtres en arc segmentaire.

 

Les héritiers Alphand se succèdent ensuite à la tête de ce domaine. Les années 1970 voient progresser la culture de la vigne, plantée sur des porte-greffes vigoureux afin de répondre aux attentes du moment. La période est porteuse pour les vins de Bordeaux.

 

Le vignoble est repris en 2011 par la société LAC, déjà propriétaire en Aquitaine de la marque de caviar Sturia. Stéphanie et Alexandre Leroy, frère et sœur, issus d’une famille d’entrepreneurs du Nord de la France, bénéficient tous deux d'une solide expérience et d'un parcours professionnel riche et diversifié.

 

Ils forment un duo d'entrepreneurs accompagnant aux quatre coins du monde des projets ambitieux. Passionnés de gastronomie, ils sont tous les deux animés par le goût des choses belles et bien faites. Sensibles au respect de l'environnement et du patrimoine, ils décident de faire porter par ce terroir aux multiples ressources un vin empli de promesses, crédo de leur projet.

 

La réhabilitation du bâtiment et des espaces environnementaux est alors très vite engagée dans les règles de l’art. Le bâtiment historique retrouve son identité visuelle alors qu’un vrai chai à barriques est aménagé dans l’aile gauche en respectant les contraintes des obligations viti-vinicoles actuelles.

 

Le Château prend désormais le nom de Leroy-Beauval.

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